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Patrimoine  
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Chemins communaux
Patrimoine-Environnement
La commission Patrimoine Environnement, poursuit, avec l’aide de bénévoles, la mise en valeur des chemins communaux qui permettent d’établir des circuits de randonnée ou qui présentent un intérêt pour le patrimoine naturel. Il peut arriver que la commune récupère un tronçon manquant nécessaire pour terminer un circuit mais il n’a jamais été question de rétablir tous les anciens chemins au milieu des parcelles cultivées. Merci aux agriculteurs pour leur compréhension.
- Le chemin de Saint-Jacques de Compostelle est entièrement praticable sur le territoire de Landeleau, qu’il traverse du nord au sud. (Il arrive de Collorec par Respidal-Le Vern-Le Rest-Penker Loïs-Liny-Penfoul-le bourg (étape au Presbital Kozh)- Pont Triffen).
- Le circuit de Kastell Gall, balisé, figure sur le topoguide du Pays d’accueil du Centre-Finistère.
Chemins dégagés en 2003:
- Ancienne route de Plonévez (Pont Trapier). Ce beau chemin creux débute route de Plonévez près du conteneur à verres, longe la maison neuve et rejoint les villages de Kerbuluet et Kerbiquet, l’ancienne voie ferrée et le bois de Koat ar Vouster. Les dalles du pont ont été remontées, le chemin débroussaillé, les grosses souches déplacées à la grue ou débitées, la vase curée, par des bénévoles, Philippe et Claire Arlaux, Franck Lepage, Alexia Morvan, aux engins Jean-Pierre Nézet et Roger Bernard. Le passage reste boueux à l’abord du ruisseau en raison d’une source qui s’écoule dans le chemin.
- Du Roz au Rest et du Rest à la route de Restarvilly.
- Du bas de Kerriou à la route de Restderrien, en longeant le ruisseau. Il reste quelques passages difficiles, à aménager en 2004.
- De Pont Rohel à la route de Kergus-Kavarno. Débroussaillé en janvier 2004, ce tronçon ajoute une boucle aux promeneurs dans le nord de la commune.
En projet pour 2004:
- Chemin de Restarvilly à Kerrivoal.
- Chemin de Penkerloïs – Noglennou – Le Rest
- Le bout du chemin qui aboutit près du Vern.
 
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Un arbre remarquable
Le Chêne de Saint Thélo
Le chêne de saint Thélo, ici avant qu'il ne tombe en 2006, avait reçu le label “arbre remarquable de France” en octobre 2003, dans le cadre de l’opération “200 arbres pour retrouver nos racines”, proposée par l’association A.R.B.R.E.S. ( Arbres Remarquables, Bilan, Recherche, Etudes et Sauvegarde).
L’objectif est de faire prendre conscience de l’importance de l’arbre qui est un patrimoine vivant menacé de disparition. L’association F.C.B.E. (Forum Centre Bretagne Environnement), basée à Huelgoat, recense les plus beaux arbres d’une centaine de communes, chênes, chataîgniers, hêtres ou ifs centenaires.
la stèle et le label
La stèle qui porte le label “arbre remarquable” a été offerte par Iffig Guyomarc’h de Restarvilly, ardoisier à Plévin.

Vieux de 300 ans environ, avec ses 4,28 mètres de circonférence, l’arbre de saint Thélo est un chêne pédonculé qui serait le rejeton d’un ou de plusieurs arbres vénérés depuis au moins un millénaire, dans le cadre de la Troménie, et probablement deux si le culte du fondateur de la paroisse a remplacé des rituels celtiques autour de la force du chêne. C’est aussi ce contexte historique et culturel qui confère à notre chêne son caractère exceptionnel et lui vaut de recevoir ce label.
La commune, propriétaire du terrain au bord de la route de Keravel, a signé une convention de protection et d’entretien. Ce sont les habitants du quartier qui spontanément entretiennent les abords depuis de nombreuses années, avant chaque Troménie.
Toute la population a été invitée par le maire, Catherine le Bras, à découvrir la stèle indiquant la labellisation, placée près du chêne. L’association Mignoned Sant Telo, qui a servi d’intermédiaire avec la F.C.B.E., avait invité les musiciens de Re an Are. Cette petite cérémonie s’est terminée par un verre de l’amitié à Keravel sous le hangar d’Olivier et de Colette que nous remercions de leur accueil.
 
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Saint Roch va retrouver sa tête
La statue de saint Roch en granit a été découverte à Moulin Neuf lors des travaux de terrassement du site de la chapelle Saint-Roch. Le propriétaire des lieux, M. Raymond Carer, a souhaité donner à la commune cette statue et les plus belles pierres provenant de l’ancienne chapelle.
Le sculpteur Olivier Danican propose de refaire une tête au saint conformément à son iconographie qui le représente coiffé d’un chapeau de pèlerin.
Après avoir fait des essais en terre cuite, il lui faut retrouver un morceau du même granit, jaune et très fin, comme celui des carrières de Plogastel-Saint-Germain.
Comme le veut sa légende, Saint Roch est accompagné, à sa gauche de l’ange qui guérit son bubon de peste et à sa droite, du chien qui lui donna du pain durant sa convalescence.
La statue sera ensuite installée dans un petit oratoire sur le talus à Moulin Neuf pour matérialiser la station de la Troménie.
 
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Découverte d'une statue de Saint Roch
Les travaux de terrassement du site de l’ancienne chapelle de Saint-Roch à Moulin Neuf ont réservé une bonne surprise, le 10 juin 2003 : Un gros bloc de granit affleurant en surface, retourné par le tractopelle, présente des sculptures sur trois côtés.
Haute de 1,05 m, la statue n’a plus de tête mais les détails hagiographiques de la légende de saint Roch prouvent qu’il s’agit bien du patron du sanctuaire.
Etudiant en médecine à Montpellier en 1361 pendant la grande peste, Roch fait un pèlerinage à Rome et se dévoue en soignant les malades. Atteint par le mal, il s’isole dans un bois. Un ange vient à son secours tandis qu’un petit chien le nourrit en dérobant pour lui chaque jour un quignon de pain à son maître. ( De là vient le surnom de roquet ). Canonisé dès le XVème siècle, saint Roch est prié dans toute l’Europe contre la peste et les autres maladies épidémiques.
La statue le représente en pèlerin, vêtu d’une cape boutonnée, portant une besace et un bâton (en partie cassé) dans la main droite. A sa gauche, l’ange en robe longue montre d’un doigt le bubon de peste qui enfle la cuisse du saint. Contre sa jambe droite se dresse le roquet. Le groupe sculpté porte des traces de peinture ocre.
La statue découverte
 
Malheureusement, la suite des travaux n’a pas permis de retrouver la tête, qui portait un chapeau, selon toute vraisemblance. C’est d’ailleurs la description qu’en donne Toscer lorsqu’il fait un croquis de la chapelle en 1903 et donne une liste des statues présentes dans l’édifice. ( Il confond cependant saint Roch avec saint Hervé, l’ermite aveugle représenté avec un loup et son jeune guide Guiharan, ne remarquant ni le bubon de peste qui caractérise saint Roch, ni l’aile de l’ange... ) Toscer signale également un buste de saint Sébastien aujourd’hui disparu. Le culte de saint Roch est très souvent associé à celui de saint Sébastien, prié également contre les épidémies parce qu’il est représenté en martyr transpercé de flêches. La flêche symbolise l’attaque foudroyante de la peste, elle est l’un des fléaux décochés par le cavalier de l’Apocalypse.
La chapelle possédait au moins deux autres statues de saint Roch en bois, l’une aujourd’hui conservée à l’église paroissiale et l’autre dans la chapelle de Pénity-Saint-Laurent.
Parmi les très nombreuses représentations du saint en Bretagne, une par paroisse à peu près, les statues de pierre peinte sont plus rares. Dans le Finistère, on en connaît à Locronan , datée de 1509, au calvaire de Plougastel édifié en 1602 (juste après la peste de 1598), au porche de l’église de la Forêt-Fouesnant ...
La chapelle de Saint-Roch, spécialisée dans la guérison des maladies contagieuses, surplombait un passage à gué sur la rivière de l’Aulne, près du moulin de la seigneurie de Kastell Gall. On ne connaît pas la date de sa fondation, probablement au cours du XVIème siècle. Le sanctuaire ruiné est désaffecté en 1926 et ses pierres réutilisées vers 1938 pour remblayer la route et dans quelques maisons. Le terrain comprenant l’enclos de pierres sèches de la chapelle est cédé à un particulier par la commune de Landeleau en 1939, avec autorisation préfectorale.
En 2002, Joël Hascoët, étudiant en ethnologie, apprend au cours de ses recherches sur la Troménie de landeleau que le propriétaire du site souhaite araser toute la butte et prévient la municipalité qui contacte le service départemental d’archéologie. Ce n’est pas la chapelle, ou le peu qu’il en reste, qui suscite autant d’intérêt, mais le site, en tant que quatrième station d’une procession circumambulatoire dont l’origine est problablement pré-chrétienne. Il était important de savoir avant la destruction des lieux si l’on pouvait trouver des traces d’un édifice antérieur qui aurait un rapport avec l’arrêt de la Troménie à cet endroit précis. Il ne s’agissait pas seulement d’enrichir notre connaissance de l’histoire de Landeleau, mais de ne pas rater par négligence une occasion d’ aider à résoudre l’énigme que constitue l’origine des troménies, ce qui dépasse le cadre de l’histoire locale.
Les fouilles de sondage opérées en urgence en juillet 2002 n’ont montré que les fondations de la chapelle. L’autorisation de démolir a donc été accordée fin juillet 2002.
Sur proposition du propriétaire du site, M. Carer, que l’on peut remercier pour sa compréhension, la statue de saint Roch va trouver place avec quelques autres pierres trouvées sur le site, dans un petit espace aménagé dans le talus au bord de la route. Ainsi sera matérialisée la quatrième station de la Troménie et chacun pourra admirer cette statue oubliée dans la terre pendant tout un siècle.

Claire Arlaux, conseillère municipale déléguée à
la commission patrimoine.

Pour en savoir plus : “La Troménie de Landeleau ou le Tro ar Relegoù” de Joël Hascoët, éditions Kan an Douar, 2002, 310 pages. Le livre est disponible au Presbital kozh de Landeleau ou sur le site internet de Kan an Douar
 
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La fontaine de Goslenn
Peu de Landeleausiens se souvenaient de l’existence de cette fontaine dissimulée dans un bas-fond embroussaillé dans le virage entre Kastel Gall et Kervoantec
Elle se trouve pourtant au bord d’un ancien chemin de la Troménie emprunté pour rejoindre l’allée de Kastel Gall après la station du chêne de Saint Thélo.
Le passage était fort boueux, en raison des résurgences de sources, c’est pourquoi l’étroit chemin creux fut abandonné dans les années 1950 après la création de la route goudronnée qui le surplombe et lui est parallèle.
La fontaine est maçonnée en petit schiste et fermée comme un puits par un dôme de forme triangulaire, monté sur un linteau de récupération. Un déversoir latéral dirige l’eau vers un petit lavoir suivi d’un abreuvoir tout en longueur probablement ajouté au début du 20ème siècle.
On y conduisait les vaches des fermes de Kastel Gall et de Kervoantec.
Cette source ne joue aucun rôle dans la Troménie ni dans la légende de Saint Telo, ce qui ne plaide pas en faveur de son ancienneté.
Un étang, alimenté par une autre source en amont, occupait bien autrefois tout le bas-fond.
La fontaine de Goslenn dégagée des ronces, avant les travaux.
Le lieu s’appelle Goslenn, « le vieil étang », (si le mot n’a pas subi de déformation).
L’équipe qui a drainé et empierré le chemin : Gildas Morvan, Roger Bernard, Jean-Pierre Nézet, Denis Baron, Serge Rolland.
Il a fallu du temps et une équipe motivée de bénévoles pour rendre aux promeneurs ce petit coin bucolique. Débroussaillage des abords, dégagement des souches et des troncs d’arbres tombés en travers, évacuation d’une épave de voiture et de quelques ordures, drainage et empierrement du chemin pour le rendre praticable huit mois sur douze…Toutes ces tâches ont été menées à bien par Gildas Morvan, Roger Bernard, Denis Baron, Serge Rolland, Philippe Arlaux et Jean Pierre Nézet qui a aussi réparé le muret de l’abreuvoir. Il reste des finitions à faire sur la fontaine et des fuites d’eau à colmater…
Les pèlerins de la Troménie 2002 ont pu emprunter à pied sec le chemin de la fontaine.
Le chemin, de nouveau utilisé par les pèlerins lors de la Troménie 2002, et la fontaine figurent dans le circuit de randonnée de la nouvelle édition du topoguide édité par le Pays d’Accueil du Centre-Ouest-Bretagne. De nouvelles balises vont être prochainement installées sur tout le circuit de Kastel Gall par le Pays d’Accueil avec une forte subvention du Conseil Général.
 
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Du XIe au XVIIIe siècle les jacquets de Bretagne cheminèrent en nombre vers le tombeau de saint Jacques.
L’équipe qui a drainé et empierré le chemin : Gildas Morvan, Roger Bernard, Jean-Pierre Nézet, Denis Baron, Serge Rolland.
Les chemins de Saint-Jacques
Que ces pèlerins aient été de puissants seigneurs ou de simples manants, qu'ils se soient déplacés par terre ou par mer, les preuves écrites concernant leurs pèlerinages vers la lointaine Galice sont nombreuses. Le guide du Pèlerin d'Aimery Picaud, du XIIe siècle, nous fournit une précision intéressante en dénommant "mer de Bretagne" l'Océan Atlantique. Dans les Atlas de Vesconte ( 1313) et de Dulcert ( 1339), les portulans (cartes) maritimes dessinés au Moyen-Age indiquent clairement les principaux ports bretons d'où partaient les navires chargés de pèlerins.
Le nombre de Bretons était si important à vénérer le tombeau de saint Eutrope, à Saintes, que la rue qui descend de l'église jusqu'à la Charente a gardé le nom de rue des Bretons et le Port sur la Rivière, le Port des Bretons.
Aujourd'hui, onze siècles après la révélation du tombeau de l'apôtre, malgré les heurts et malheurs de l'histoire qui lui ont imposé de longues périodes de sommeil, le pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle revit. Chaque année davantage, femmes, hommes, pèlerins et randonneurs se mettent en chemin pour accomplir une quête religieuse, spirituelle ou culturelle. Cette volonté de plus en plus affirmée de partir de chez soi a guidé l'Association Bretonne des Amis de Saint- Jacques à rouvrir les chemins historiques jacquaires en Bretagne au départ de l'Abbaye de Beauport en Côtes d'Armor; de Saint-Pol de Léon et de l'Abbaye de la Pointe Saint-Matthieu en Finistère.
Le chemin de Saint-Pol-de-Léon comme au Moyen Âge passe par Landeleau et permettra à de nombreux jacquets de rejoindre le tombeau de l'apôtre dans la lointaine Galice.
En septembre 1987, le conseil de l'Europe a déclaré les chemins de Saint-Jacques de Compostelle premier itinéraire culturel Européen.
Landeleau fait d'ores et déjà partie de ce premier itinéraire culturel de l'Europe et la voie sacrée de Charlemagne recommence à vivre en Finistère.

Gardons les arbres le long des chemins. Ils forment une voûte protectrice sur le chemin creux de Liny à penker-Lois, ré ouvert cette année aux promeneurs par la commission patrimoine et une équipe de bénévoles.
 
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Depuis 2001, à l'initiative de la municipalité, le bourg est fleuri
Fleurissement du Bourg
 
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Le calvaire de Lanzignac
LA STATUE DE LA VIERGE à nouveau sur le Calvaire
La richesse patrimoniale religieuse de la Bretagne est très importante avec ses églises, chapelles, calvaires, croix, enclos paroissiaux et ses fontaines sacrées. Cette richesse a pu franchir les siècles grâce à la passion des habitants des lieux qui ont su préserver ces trésors et ont contribué à la transmission de cet héritage unique par sa densité.
A Lanzignac, les habitants du quartier avaient à cœur de restaurer le calvaire de la Trinité mutilé depuis une cinquantaine d’années. Conseillé par Yves-Pascal Castel, la référence en matière de statuaire ainsi que d’orfèvrerie, le comité a demandé au sculpteur Guy Pavec de Landudec de créer une statue de la Vierge à côté de celle de St Jean existante sur le calvaire. Le samedi 4 mai 2002, les habitants du quartier ont assisté à la pose de la statue sur sa console. Grâce aux engins de levage de Jean-François Sarreau et de Gildas Morvan, Guy Pavec a pu travailler dans des conditions optimales de sécurité.
Sculptée à la manière de Roland Doré, la statue présente un beau visage de madone ainsi qu’un drapé des plus harmonieux. Cette première réalisation ne sera pas suivie dans l’immédiat par d’autres créations, même si selon les documents d’archives il manque sur le calvaire une Vierge à l’Enfant ou une Pietà, un ange et deux larrons. Ce calvaire, datant de
1538 est identique à la trentaine de calvaires de la même période recensée par Yves-Pascal Castel. Ils sont caractérisés par la multiplicité des personnages. Et c’est par le pot de l’amitié offert par le comité d’animation de Lanzignac que s’est achevée la réception de la statue de la Vierge qui a été bénie le jour du pardon de la Trinité par Yves-Pascal Castel.
Pour la petite histoire, c’est l’eau de la fontaine de la Trinité recueillie par Christiane et Guite qui a servi à la bénédiction de la statue.

3. Photo souvenir au pied du calvaire de Lanzignac lors de la réception de la statue de la Vierge.
La restauration du calvaire de la Trinité à Lanzignac
Le sculpteur Guy Pavec installe la nouvelle statue de la Vierge sur le calvaire.
Restauration de la fontaine
Le nettoyage du lavoir par des bénévoles du quartier.
 
 
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la fontaine, en fin de restauration en 2003
Septembre 2003 : la canicule s’estompe mais les conditions restent idéales pour entreprendre la rénovation de la fontaine. En démontant la structure existante, Joël Kerhervé, tailleur de pierres à Lannédern a pu retrouver l’ardoise de façade percée d’un trou ainsi que le soubassement d’origine. Malgré la sécheresse, la source n’a pas tari de l’été et une pompe a dû être utilisée pendant les travaux.

La maçonnerie nouvelle est en pierre du pays (schiste) et mortier de sable et de chaux, la corniche rajoutée et quelques pierres de façade en granit. La fontaine achevée est de taille un
peu imposante mais les mousses et les algues ayant commencé leur colonisation, elle s’intègre déjà dans son cadre. Le montant des travaux s’élève pour l’instant à 4.800 € pour lesquels nous avons obtenu une subvention de 3.360 € dans le cadre du contrat de pays Centre-Ouest-Bretagne.

Il nous reste à aménager le lavoir et à découvrir le dallage de pavés attenant qui est aujourd’hui couvert d’une couche de terre. Un pupitre explicatif sera aussi installé à côté du site. Du travail en perspective…mais les promeneurs et pèlerins du chemin de Compostelle qui passent à proximité auront bientôt une sympathique halte.
La fontaine de la Trinité
LA FONTAINE DE LA TRINITE ET LE LAVOIR
L’année 2002 étant sous le signe de l’eau pour le comité de Lanzignac, nous en avons profité pour essayer de mener à bon terme le projet de rénovation de la fontaine de la Trinité. Celle ci se trouve en contrebas du site de la chapelle et jouxte un lavoir.
Cet été, au cours des travaux de nettoyage, nous avons dégagé les fondations de l’ouvrage maçonnées en grosses pierres. La partie apparente est aujourd’hui recouverte d’un mortier de ciment grossier datant des années 50.
En recherchant des témoignages d’anciens nés au début du siècle passé, nous avons réussi à en effectuer un croquis. Elle devait être maçonnée en pierres du pays en forme de cul de four, avec à l’avant une grande ardoise et au fond une niche qui abritait une statue (de celle-ci nous n’avons pas trouvé de descriptif précis).
Nous avons contacté Joël Kerhervé, tailleur de pierre à Lannédern, qui a déjà effectué des travaux de reconstruction de fontaines, notamment à Plouyé.
Il nous a proposé un devis suivant un plan. Nous avons déposé un dossier pour obtenir une subvention dans le cadre du contrat de pays pour la rénovation du petit patrimoine concernant la fontaine mais aussi le lavoir. D’ailleurs, nous restons à la recherche de grandes ardoises de lavoir qui mériteraient d’y être mises en valeur.
Il est également envisagé de mettre sur le site un panneau évoquant l’importance de l’eau et des fontaines dans nos campagnes avant l’adduction d’eau.
Les travaux pourraient commencer l’été prochain et nous aurons bientôt le plaisir de vous faire redécouvrir ce petit écrin de verdure.
 
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Presbital Kozh
Presbital Kozh
Hébergement 24 lits
Presbital Kozh
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Hébergement 24 lits
Presbital Kozh
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dernière mise à jour
2017-11-23
 Mairie de Landeleau 29530 Landeleau  commune-de-landeleau@wanadoo.fr visites
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