Landeleau

Kan-An-Douar en 2002

 

 

KAN AN DOUAR

20 ANS DEJA

 

… suite de la rubrique …

 

Un autre événement est passé assez inaperçu en août, le camp de vacances pour les travailleurs handicapés, avec cette année pour thème les arts plastiques et la musique. Ce fut un vrai régal que de voir la salle Per Poher entièrement tapissée par leurs œuvres, ou encore les immenses efforts nécessaires pour présenter leur spectacle théâtral.

A Kan An Douar, tout n’est pas rose pour autant. Yann, après 17 années de bénévolat à mi-temps, et à trois-quart de temps voudrait passer le relais. Le projet de financer un poste de directeur salarié s’éloigne de nous en cette fin d’année où Edern Ar Menn va nous quitter, en fin de contrat emploi-jeune.

Fonctionnant en autofinancement, sans aides, de l’Etat ou d’autres…impossible de lui assurer un salaire à plein temps.

Un jour, peut-être, on comprendra qu’un poste d’animateur culturel correspond à un salaire, un emploi, un logement, au même titre qu’un employé communal, un plombier, une secrétaire…

Notre projet de faire isoler la salle Per Poher, pour faire du Presbital Kozh une « résidence d’artiste » (séjour de groupes musicaux, théâtre, pour répétitions, pré enregistrement…) n’ayant pas été retenu, nous avons ainsi vu s’éloigner une possibilité de revenus complémentaires.

 

Le projet de Kan An Douar se fera à Langonnet, subventionné à près de 80% ! (à Landeleau, subventionné à 60%, il restait 6.000 €uros environ entre la commune et Kan An Douar).

Y aura-t-il une place pour une seconde résidence en Centre Bretagne ? L’avenir nous le dira.

Kan An Douar termine quand même l’année sur une note optimiste.

Nos cours de breton pour adultes marchent bien avec une trentaine d’inscrits et une forte poussée de l’élément féminin, cinq filles pour un gars ! Allez les gars, qu’attendez-vous ?

 

Kan An Douar vient de publier le mémoire de Joël Hascoët sur la Troménie, 309 pages illustrées au prix de 15 €uros en espérant que l’investissement sera vite amorti…

Il eut été dommage de laisser dans un tiroir de la faculté de Brest ce beau travail de Joël, devenu enfant de Landeleau par ces deux années de recherches et ses nombreux contacts sur la commune.

Une part de notre mémoire collective sera ainsi léguée aux générations futures.

C’est aussi la fonction culturelle de notre association, qui malgré le coup de blues de cette fin d’année dû au départ d’Edern, saura rebondir sur d’autres projets et restera fidèle à sa devise.

« Ober ha padout » (faire et durer).

 

Notre site internet www.breizh.net/kanandouar/ est en ligne depuis le mois de mars. Il y a un lien sur le site de la commune.

 

www.landeleau.org               Site Internet de la Commune de Landeleau